Sikbona!

Journée conférence sur les jeunes et la santé mentale

Sikbona!

Journée conférence sur les jeunes et la santé mentale

La journée
en un coup d'oeil

Premières «sorties de placard» chez les jeunes de la diversité sexuelle: moments de courage et d’anxiété

Premières «sorties de placard» chez les jeunes de la diversité sexuelle: moments de courage et d’anxiété

Dépendances post-pandémie: nouvelles tendances chez les ados

Dépendances post-pandémie: nouvelles tendances chez les ados

La réalité silencieuse des violences sexuelles dans les écoles primaires et secondaires

La réalité silencieuse des violences sexuelles dans les écoles primaires et secondaires

Les défis uniques des enfants et des ados qui ont un parent atteint d’un problème de santé mentale

Les défis uniques des enfants et des ados qui ont un parent atteint d’un problème de santé mentale

Le côté fascinant de l’hémisphère droit du cerveau et l’état d’esprit des jeunes en 2022

Le côté fascinant de l’hémisphère droit du cerveau et l’état d’esprit des jeunes en 2022

Des expertises pour mieux comprendre.

Des outils et des ressources pour mieux intervenir.

Sikbona!

Dans certaines tribus d’Afrique on se salue en disant Sawubona, «je te vois», ce à quoi on répond «Sikbona», qui veut dire «Je suis ici. Quand tu me vois j’existe».

Grâce aux experts et aux jeunes qui monteront sur scène, les enfants et les adolescents qui nous entourent auront le sentiment d’être vus et pourront dire fièrement SIKBONA!

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Nos experts

Mykaell Blais

Mykaell Blais

Formateur à son compte et pour la Coalition des familles LGBT+

Mykaell Blais

Mykaell Blais

Formateur à son compte et pour la Coalition des familles LGBT+

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Audrey-Ann Lecours

Superviseure clinique chez Action Toxicomanie, responsable du programme de prévention Dévelop’Action en milieu scolaire.

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Audrey-Ann Lecours

Superviseure clinique chez Action Toxicomanie, responsable du programme de prévention Dévelop’Action en milieu scolaire.

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La voix des jeunes compte

Collectif de jeunes qui lutte contre les violences sexuelles dans les écoles du Québec.

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La voix des jeunes compte

Collectif de jeunes qui lutte contre les violences sexuelles dans les écoles du Québec.

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Émad Awadalla

Conseiller en orientation et enseignant au Conseil scolaire Catholique Mon Avenir, en Ontario.

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Émad Awadalla

Conseiller en orientation et enseignant au Conseil scolaire Catholique Mon Avenir, en Ontario.

Dr Céline Lamy

Dre Céline Lamy

Pédopsychiatre et auteure du livre Il pleut à la maison.

Dr Céline Lamy

Dre Céline Lamy

Pédopsychiatre et auteure du livre Il pleut à la maison.

Accréditation

Formation
continue

Attestation de participation

Pour obtenir une attestation pour ta participation à la journée en direct, vous devrez avoir assisté à l’événement pendant un minimum de 5 heures non consécutives. Celle-ci sera envoyée par courriel quelques jours après l’événement. Vous aurez également la possibilité de recevoir une attestation de participation  pour le visionnement en différé, une fois celui-ci complété. 

En attente d'accréditation

Activité de formation continue en psychothérapie reconnue par l’Ordre des psychologues du Québec. No de reconnaissance OPQ RE05157-22.

Formation dont l’admissibilité a été confirmée par l’Ordre professionnel des criminologues du Québec aux fins de la formation continue obligatoire, pour une durée de 6 heures et 15 minutes.

Une demande a également été soumise au Barreau du Québec.

Le saviez-vous?
D’autres ordres professionnels, comme l’OTSTCFQ et l’OPPQ pourraient également être en mesure de reconnaître vos heures de formation. Veuillez consulter leur règlement respectif sur la formation continue pour obtenir davantage d’information à ce sujet. :-)

Sikbona!

Programme de la journée

8h20 - 8h30

Mot de bienvenue

8h20 - 8h30

Mot de bienvenue

8h30 - 9h45

Dépendances: les nouvelles tendances post-pandémie

Le constat est clair : depuis 2 ans, la santé mentale des ados a clairement basculé, tout comme la dépendance au vapotage, aux écrans et au cannabis.

Le tier des élèves en secondaire 4 et 5 vapotent.

Le taux d’utilisation problématique des écrans chez les jeunes a atteint un record.

Le cannabis et ses dérivés constituent la substance la plus consommée actuellement.

Dans les écoles secondaires, la popularité de la wax pen, la fameuse vapoteuse au cannabis, inquiète. Son taux de concentration et de toxicité excessivement élevé est potentiellement dangereux pour la santé mentale. Le phénomène, que l’on qualifie de fléau, est devenu un enjeu de santé publique.

Quoi faire? Comment mieux accompagner et outiller les jeunes pour qu’ils puissent faire face à ces nouvelles tendances de consommation? Comment faire une différence positive auprès de tous ces jeunes?

Audrey-Ann Lecours est superviseure clinique et responsable du programme de prévention en milieu scolaire chez Action Toxicomanie, un organisme de prévention des dépendances chez les 10-30 ans. Elle a entre autres bâti, animé et supervisé le programme de soutien aux parents d’ados qui ont été initiés à la consommation.

C’est avec plaisir qu'elle a accepté de venir partager son expertise et ses outils avec vous.

Tour d’horizon des nouvelles tendances de consommation problématiques chez les jeunes et stratégies pour mieux les accompagner, avec une intervenante passionnée qui a une approche aussi pragmatique qu’humaine.

Audrey-Ann Lecours

Audrey-Ann Lecours

Audrey-Ann Lecours possède un baccalauréat en psychologie. Elle travaille dans le domaine de l’intervention psychosociale depuis plus de 16 ans. Elle est coordonnatrice clinique et responsable du programme de prévention Dévelop’Action chez Action Toxicomanie depuis 5 ans. Elle a également été intervenante en prévention des dépendances pendant 9 ans au sein de ce même organisme. Elle a bâti, animé et supervisé le programme de soutien aux parents d’adolescents ayant été initiés à la consommation. S’appuyant sur son expérience d’abord comme intervenante et ensuite comme coordonnatrice pendant 4 ans du Centre de jour Point de rue à Trois-Rivières, Audrey-Ann Lecours contribue chaque jour au développement des compétences chez les jeunes afin de prévenir les dépendances et l’émergence de problématiques en santé mentale. Elle encourage son équipe de travail à rejoindre de la façon la plus chaleureuse et humaine possible les jeunes et leurs familles, tout en allant au-delà du comportement visible.

Action Toxicomanie est un organisme du Centre-du-Québec qui agit et intervient afin de promouvoir la santé globale et prévenir les dépendances chez les 10 à 30 ans, tout en accompagnant et en soutenant leurs parents et les personnes de leur entourage. L’approche d’intervention privilégiée par Action Toxicomanie est globale : elle mise sur la promotion de la santé physique et mentale ainsi que sur le développement de compétences sociales. Leurs activités de prévention et de sensibilisation en milieu scolaire sont inspirées des meilleures pratiques en matière de prévention des dépendances ainsi que des meilleures pratiques selon l’approche École en santé. Action Toxicomanie intervient notamment auprès des jeunes qui présentent un problème en émergence de consommation. L’organisme dirige et accompagne également les adolescents présentant un problème évident de consommation et/ou d’utilisation problématique d’internet et des nouvelles technologies vers les services spécialisés.

Audrey-Ann Lecours possède un baccalauréat en psychologie. Elle travaille dans le domaine de l’intervention psychosociale depuis plus de 16 ans. Elle est coordonnatrice clinique et responsable du programme de prévention Dévelop’Action chez Action Toxicomanie depuis 5 ans. Elle a également été intervenante en prévention des dépendances pendant 9 ans au sein de ce même organisme. Elle a bâti, animé et supervisé le programme de soutien aux parents d’adolescents ayant été initiés à la consommation. S’appuyant sur son expérience d’abord comme intervenante et ensuite comme coordonnatrice pendant 4 ans du Centre de jour Point de rue à Trois-Rivières, Audrey-Ann Lecours contribue chaque jour au développement des compétences chez les jeunes afin de prévenir les dépendances et l’émergence de problématiques en santé mentale. Elle encourage son équipe de travail à rejoindre de la façon la plus chaleureuse et humaine possible les jeunes et leurs familles, tout en allant au-delà du comportement visible.

Action Toxicomanie est un organisme du Centre-du-Québec qui agit et intervient afin de promouvoir la santé globale et prévenir les dépendances chez les 10 à 30 ans, tout en accompagnant et en soutenant leurs parents et les personnes de leur entourage. L’approche d’intervention privilégiée par Action Toxicomanie est globale : elle mise sur la promotion de la santé physique et mentale ainsi que sur le développement de compétences sociales. Leurs activités de prévention et de sensibilisation en milieu scolaire sont inspirées des meilleures pratiques en matière de prévention des dépendances ainsi que des meilleures pratiques selon l’approche École en santé. Action Toxicomanie intervient notamment auprès des jeunes qui présentent un problème en émergence de consommation. L’organisme dirige et accompagne également les adolescents présentant un problème évident de consommation et/ou d’utilisation problématique d’internet et des nouvelles technologies vers les services spécialisés.

8h30 - 9h45

Dépendances: les nouvelles tendances post-pandémie

Le constat est clair : depuis 2 ans, la santé mentale des ados a clairement basculé, tout comme la dépendance au vapotage, aux écrans et au cannabis.

Le tier des élèves en secondaire 4 et 5 vapotent.

Le taux d’utilisation problématique des écrans chez les jeunes a atteint un record.

Le cannabis et ses dérivés constituent la substance la plus consommée actuellement.

Dans les écoles secondaires, la popularité de la wax pen, la fameuse vapoteuse au cannabis, inquiète. Son taux de concentration et de toxicité excessivement élevé est potentiellement dangereux pour la santé mentale. Le phénomène, que l’on qualifie de fléau, est devenu un enjeu de santé publique.

Quoi faire? Comment mieux accompagner et outiller les jeunes pour qu’ils puissent faire face à ces nouvelles tendances de consommation? Comment faire une différence positive auprès de tous ces jeunes?

Audrey-Ann Lecours est superviseure clinique et responsable du programme de prévention en milieu scolaire chez Action Toxicomanie, un organisme de prévention des dépendances chez les 10-30 ans. Elle a entre autres bâti, animé et supervisé le programme de soutien aux parents d’ados qui ont été initiés à la consommation.

C’est avec plaisir qu'elle a accepté de venir partager son expertise et ses outils avec vous.

Tour d’horizon des nouvelles tendances de consommation problématiques chez les jeunes et stratégies pour mieux les accompagner, avec une intervenante passionnée qui a une approche aussi pragmatique qu’humaine.

Audrey-Ann Lecours

Audrey-Ann Lecours

Audrey-Ann Lecours possède un baccalauréat en psychologie. Elle travaille dans le domaine de l’intervention psychosociale depuis plus de 16 ans. Elle est coordonnatrice clinique et responsable du programme de prévention Dévelop’Action chez Action Toxicomanie depuis 5 ans. Elle a également été intervenante en prévention des dépendances pendant 9 ans au sein de ce même organisme. Elle a bâti, animé et supervisé le programme de soutien aux parents d’adolescents ayant été initiés à la consommation. S’appuyant sur son expérience d’abord comme intervenante et ensuite comme coordonnatrice pendant 4 ans du Centre de jour Point de rue à Trois-Rivières, Audrey-Ann Lecours contribue chaque jour au développement des compétences chez les jeunes afin de prévenir les dépendances et l’émergence de problématiques en santé mentale. Elle encourage son équipe de travail à rejoindre de la façon la plus chaleureuse et humaine possible les jeunes et leurs familles, tout en allant au-delà du comportement visible.

Action Toxicomanie est un organisme du Centre-du-Québec qui agit et intervient afin de promouvoir la santé globale et prévenir les dépendances chez les 10 à 30 ans, tout en accompagnant et en soutenant leurs parents et les personnes de leur entourage. L’approche d’intervention privilégiée par Action Toxicomanie est globale : elle mise sur la promotion de la santé physique et mentale ainsi que sur le développement de compétences sociales. Leurs activités de prévention et de sensibilisation en milieu scolaire sont inspirées des meilleures pratiques en matière de prévention des dépendances ainsi que des meilleures pratiques selon l’approche École en santé. Action Toxicomanie intervient notamment auprès des jeunes qui présentent un problème en émergence de consommation. L’organisme dirige et accompagne également les adolescents présentant un problème évident de consommation et/ou d’utilisation problématique d’internet et des nouvelles technologies vers les services spécialisés.

Audrey-Ann Lecours possède un baccalauréat en psychologie. Elle travaille dans le domaine de l’intervention psychosociale depuis plus de 16 ans. Elle est coordonnatrice clinique et responsable du programme de prévention Dévelop’Action chez Action Toxicomanie depuis 5 ans. Elle a également été intervenante en prévention des dépendances pendant 9 ans au sein de ce même organisme. Elle a bâti, animé et supervisé le programme de soutien aux parents d’adolescents ayant été initiés à la consommation. S’appuyant sur son expérience d’abord comme intervenante et ensuite comme coordonnatrice pendant 4 ans du Centre de jour Point de rue à Trois-Rivières, Audrey-Ann Lecours contribue chaque jour au développement des compétences chez les jeunes afin de prévenir les dépendances et l’émergence de problématiques en santé mentale. Elle encourage son équipe de travail à rejoindre de la façon la plus chaleureuse et humaine possible les jeunes et leurs familles, tout en allant au-delà du comportement visible.

Action Toxicomanie est un organisme du Centre-du-Québec qui agit et intervient afin de promouvoir la santé globale et prévenir les dépendances chez les 10 à 30 ans, tout en accompagnant et en soutenant leurs parents et les personnes de leur entourage. L’approche d’intervention privilégiée par Action Toxicomanie est globale : elle mise sur la promotion de la santé physique et mentale ainsi que sur le développement de compétences sociales. Leurs activités de prévention et de sensibilisation en milieu scolaire sont inspirées des meilleures pratiques en matière de prévention des dépendances ainsi que des meilleures pratiques selon l’approche École en santé. Action Toxicomanie intervient notamment auprès des jeunes qui présentent un problème en émergence de consommation. L’organisme dirige et accompagne également les adolescents présentant un problème évident de consommation et/ou d’utilisation problématique d’internet et des nouvelles technologies vers les services spécialisés.

9h45 - 9h55

Pause (10 min)

9h45 - 9h55

Pause (10 min)

9h55 - 11h10

Les premières «sorties de placard»

La première «sortie de placard» des jeunes de la diversité sexuelle et/ou de la pluralité des genres est une étape cruciale et un moment hautement anxiogène. Cette démarche demande une ÉNORME dose d’authenticité et de courage.

En effet, s'il peut être libérateur et ouvrir la voie à l’acceptation de soi, le dévoilement est encore malheureusement associé à des risques réels de stigmatisation, de rejet, d’intimidation, de violence physique ou verbale, pour ne nommer que ceux-là. Les réactions positives ou négatives au « coming out » auront aussi un impact majeur sur l’estime de soi, mais aussi sur les stratégies d’adaptation que ces jeunes choisiront lorsque la question de se révéler ou non se posera à nouveau.

Qu’est-ce qu’un dévoilement (la question semble simpliste, en réalité, elle ne l’est pas!)? Comment bien accompagner les jeunes lors de leurs dévoilements? Quelles attitudes adopter avant et après? Et quelles stratégies, paroles ou gestes peuvent faire une différence entre un dévoilement qui ouvre la voie à l’acceptation de soi et un moment qui en fera une expérience stigmatisante?

Le sympathique Mykaell Blais nous fait plonger dans ce moment décisif dans la vie des jeunes de la diversité sexuelle et de la pluralité des genres et nous guide pour que nous puissions y jouer un rôle positif.

«Quand un jeune vous confie vouloir faire son dévoilement, c’est l’une des plus grandes marques de confiance qu’il peut vous témoigner», souligne Mykaell.

Pour tous ces jeunes, nous souhaitons être à la hauteur.

Mykaell Blais

Mykaell Blais

Mykaell Blais, B. Éd., est formateur à son compte ainsi que pour la Coalition des familles LGBT+. Ex-enseignant, il détient un baccalauréat en enseignement en adaptation scolaire. Mykaell a été coordonnateur des services de formation pour l’organisme GRIS Québec. Il a également suivi plusieurs formations sur la diversité sexuelle et de genre, dont à l’INSPQ, la Fondation Émergence, la Chaire de recherche DSPG de l’UQAM et bien d’autres organismes encore. Son approche est basée sur des savoirs scientifiques, sa connaissance de la réalité des jeunes dans les écoles, mais aussi sur son propre vécu, qu’il n’hésite pas à partager pour nous faire mieux comprendre la réalité des jeunes de la pluralité de genre.

Mykaell Blais, B. Éd., est formateur à son compte ainsi que pour la Coalition des familles LGBT+. Ex-enseignant, il détient un baccalauréat en enseignement en adaptation scolaire. Mykaell a été coordonnateur des services de formation pour l’organisme GRIS Québec. Il a également suivi plusieurs formations sur la diversité sexuelle et de genre, dont à l’INSPQ, la Fondation Émergence, la Chaire de recherche DSPG de l’UQAM et bien d’autres organismes encore. Son approche est basée sur des savoirs scientifiques, sa connaissance de la réalité des jeunes dans les écoles, mais aussi sur son propre vécu, qu’il n’hésite pas à partager pour nous faire mieux comprendre la réalité des jeunes de la pluralité de genre.

9h55 - 11h10

Les premières «sorties de placard»

La première «sortie de placard» des jeunes de la diversité sexuelle et/ou de la pluralité des genres est une étape cruciale et un moment hautement anxiogène. Cette démarche demande une ÉNORME dose d’authenticité et de courage.

En effet, s'il peut être libérateur et ouvrir la voie à l’acceptation de soi, le dévoilement est encore malheureusement associé à des risques réels de stigmatisation, de rejet, d’intimidation, de violence physique ou verbale, pour ne nommer que ceux-là. Les réactions positives ou négatives au « coming out » auront aussi un impact majeur sur l’estime de soi, mais aussi sur les stratégies d’adaptation que ces jeunes choisiront lorsque la question de se révéler ou non se posera à nouveau.

Qu’est-ce qu’un dévoilement (la question semble simpliste, en réalité, elle ne l’est pas!)? Comment bien accompagner les jeunes lors de leurs dévoilements? Quelles attitudes adopter avant et après? Et quelles stratégies, paroles ou gestes peuvent faire une différence entre un dévoilement qui ouvre la voie à l’acceptation de soi et un moment qui en fera une expérience stigmatisante?

Le sympathique Mykaell Blais nous fait plonger dans ce moment décisif dans la vie des jeunes de la diversité sexuelle et de la pluralité des genres et nous guide pour que nous puissions y jouer un rôle positif.

«Quand un jeune vous confie vouloir faire son dévoilement, c’est l’une des plus grandes marques de confiance qu’il peut vous témoigner», souligne Mykaell.

Pour tous ces jeunes, nous souhaitons être à la hauteur.

Mykaell Blais

Mykaell Blais

Mykaell Blais, B. Éd., est formateur à son compte ainsi que pour la Coalition des familles LGBT+. Ex-enseignant, il détient un baccalauréat en enseignement en adaptation scolaire. Mykaell a été coordonnateur des services de formation pour l’organisme GRIS Québec. Il a également suivi plusieurs formations sur la diversité sexuelle et de genre, dont à l’INSPQ, la Fondation Émergence, la Chaire de recherche DSPG de l’UQAM et bien d’autres organismes encore. Son approche est basée sur des savoirs scientifiques, sa connaissance de la réalité des jeunes dans les écoles, mais aussi sur son propre vécu, qu’il n’hésite pas à partager pour nous faire mieux comprendre la réalité des jeunes de la pluralité de genre.

Mykaell Blais, B. Éd., est formateur à son compte ainsi que pour la Coalition des familles LGBT+. Ex-enseignant, il détient un baccalauréat en enseignement en adaptation scolaire. Mykaell a été coordonnateur des services de formation pour l’organisme GRIS Québec. Il a également suivi plusieurs formations sur la diversité sexuelle et de genre, dont à l’INSPQ, la Fondation Émergence, la Chaire de recherche DSPG de l’UQAM et bien d’autres organismes encore. Son approche est basée sur des savoirs scientifiques, sa connaissance de la réalité des jeunes dans les écoles, mais aussi sur son propre vécu, qu’il n’hésite pas à partager pour nous faire mieux comprendre la réalité des jeunes de la pluralité de genre.

11h10 - 11h20

Pause (10 min)

11h10 - 11h20

Pause (10 min)

11h20 - 12h35

Les enfants invisibles

«Les enfants invisibles» est le surnom des jeunes qui ont un parent qui souffre d’un trouble de santé mentale.

Ils dérangent peu. Personne ne les remarque vraiment. Et rarement leur demande-t-on «comment vas-tu?».

Pourtant, ces enfants et ces ados portent le poids d’un mal qui n’est pas le leur. Leur quotidien n’a rien d’une évidence.

Et ils sont nombreux.

En effet, si les troubles de santé mentale touchaient 1 adulte sur 5 avant la pandémie, on peut facilement penser que ce chiffre est plus élevé aujourd’hui. Le nombre de jeunes concernés est donc considérable.

De quoi est fait l’univers de ces enfants et de ces ados? Quel poids portent-ils au quotidien? Quelles stratégies d’adaptation sont-ils susceptibles d’adopter à la maison et à l’école? Comment peut-on concrètement accompagner et supporter tous ces jeunes afin d’alléger leurs épaules et leur permettre de respirer un peu mieux?

Voilà autant de questions auxquelles répond Dre Céline Lamy, pédopsychiatre et auteure du livre «Il pleut à la maison».

Avec Dre Lamy, nous donnons une voix à ces milliers d’enfants dont un parent souffre d’un trouble de santé mentale et qu’on oublie souvent. «Sikbona», le fameux «je suis ici, quand vous me voyez, vous me faites exister», c’est pour eux. Nous voulons leur dire «je te vois. Tu existes».

Dre Céline Lamy

Dre Céline Lamy

Dre Céline Lamy est pédopsychiatre, professeure adjointe à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal et auteure. Elle a travaillé pour le CISSS des Laurentides à l’Hôpital de St-Jérôme jusqu’en 2021. Elle a entre autres travaillé comme médecin coordinateur d’une unité d’hospitalisation pour adolescents en centre hospitalier universitaire en France, avant de se dédier à un hôpital de jour pour enfants souffrant du trouble du spectre de l’autisme. Elle a aussi été médecin chef d’une clinique d’hospitalisation pour adolescents, innovante en matière de thérapie. Dre Lamy prône une psychiatrie décomplexée, rigoureuse mais sans rigidité. Elle emprunte également à sa formation de professeure de yoga, de musicienne et à l’écopsychologie pour accueillir les adolescents qu’elle suit. Le fil rouge de sa pratique se résume dans la racine du mot yoga : YUG, le lien. Dre Lamy pense chaque enfant et chaque adolescent qu’elle reçoit dans la globalité de son système, son interdépendance et la compréhension de tous ses liens. Instigatrice du collectif « L’enfance n’est pas une maladie! » et maman de quatre enfants, elle s’engage activement pour sortir les troubles de santé mentale du tabou et de la stigmatisation. Elle lutte pour que l’enfance ne soit pas pathologisée à outrance, en partageant ses connaissances avec le grand public.

Dre Céline Lamy est pédopsychiatre, professeure adjointe à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal et auteure. Elle a travaillé pour le CISSS des Laurentides à l’Hôpital de St-Jérôme jusqu’en 2021. Elle a entre autres travaillé comme médecin coordinateur d’une unité d’hospitalisation pour adolescents en centre hospitalier universitaire en France, avant de se dédier à un hôpital de jour pour enfants souffrant du trouble du spectre de l’autisme. Elle a aussi été médecin chef d’une clinique d’hospitalisation pour adolescents, innovante en matière de thérapie. Dre Lamy prône une psychiatrie décomplexée, rigoureuse mais sans rigidité. Elle emprunte également à sa formation de professeure de yoga, de musicienne et à l’écopsychologie pour accueillir les adolescents qu’elle suit. Le fil rouge de sa pratique se résume dans la racine du mot yoga : YUG, le lien. Dre Lamy pense chaque enfant et chaque adolescent qu’elle reçoit dans la globalité de son système, son interdépendance et la compréhension de tous ses liens. Instigatrice du collectif « L’enfance n’est pas une maladie! » et maman de quatre enfants, elle s’engage activement pour sortir les troubles de santé mentale du tabou et de la stigmatisation. Elle lutte pour que l’enfance ne soit pas pathologisée à outrance, en partageant ses connaissances avec le grand public.

11h20 - 12h35

Les enfants invisibles

«Les enfants invisibles» est le surnom des jeunes qui ont un parent qui souffre d’un trouble de santé mentale.

Ils dérangent peu. Personne ne les remarque vraiment. Et rarement leur demande-t-on «comment vas-tu?».

Pourtant, ces enfants et ces ados portent le poids d’un mal qui n’est pas le leur. Leur quotidien n’a rien d’une évidence.

Et ils sont nombreux.

En effet, si les troubles de santé mentale touchaient 1 adulte sur 5 avant la pandémie, on peut facilement penser que ce chiffre est plus élevé aujourd’hui. Le nombre de jeunes concernés est donc considérable.

De quoi est fait l’univers de ces enfants et de ces ados? Quel poids portent-ils au quotidien? Quelles stratégies d’adaptation sont-ils susceptibles d’adopter à la maison et à l’école? Comment peut-on concrètement accompagner et supporter tous ces jeunes afin d’alléger leurs épaules et leur permettre de respirer un peu mieux?

Voilà autant de questions auxquelles répond Dre Céline Lamy, pédopsychiatre et auteure du livre «Il pleut à la maison».

Avec Dre Lamy, nous donnons une voix à ces milliers d’enfants dont un parent souffre d’un trouble de santé mentale et qu’on oublie souvent. «Sikbona», le fameux «je suis ici, quand vous me voyez, vous me faites exister», c’est pour eux. Nous voulons leur dire «je te vois. Tu existes».

Dre Céline Lamy

Dre Céline Lamy

Dre Céline Lamy est pédopsychiatre, professeure adjointe à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal et auteure. Elle a travaillé pour le CISSS des Laurentides à l’Hôpital de St-Jérôme jusqu’en 2021. Elle a entre autres travaillé comme médecin coordinateur d’une unité d’hospitalisation pour adolescents en centre hospitalier universitaire en France, avant de se dédier à un hôpital de jour pour enfants souffrant du trouble du spectre de l’autisme. Elle a aussi été médecin chef d’une clinique d’hospitalisation pour adolescents, innovante en matière de thérapie. Dre Lamy prône une psychiatrie décomplexée, rigoureuse mais sans rigidité. Elle emprunte également à sa formation de professeure de yoga, de musicienne et à l’écopsychologie pour accueillir les adolescents qu’elle suit. Le fil rouge de sa pratique se résume dans la racine du mot yoga : YUG, le lien. Dre Lamy pense chaque enfant et chaque adolescent qu’elle reçoit dans la globalité de son système, son interdépendance et la compréhension de tous ses liens. Instigatrice du collectif « L’enfance n’est pas une maladie! » et maman de quatre enfants, elle s’engage activement pour sortir les troubles de santé mentale du tabou et de la stigmatisation. Elle lutte pour que l’enfance ne soit pas pathologisée à outrance, en partageant ses connaissances avec le grand public.

Dre Céline Lamy est pédopsychiatre, professeure adjointe à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal et auteure. Elle a travaillé pour le CISSS des Laurentides à l’Hôpital de St-Jérôme jusqu’en 2021. Elle a entre autres travaillé comme médecin coordinateur d’une unité d’hospitalisation pour adolescents en centre hospitalier universitaire en France, avant de se dédier à un hôpital de jour pour enfants souffrant du trouble du spectre de l’autisme. Elle a aussi été médecin chef d’une clinique d’hospitalisation pour adolescents, innovante en matière de thérapie. Dre Lamy prône une psychiatrie décomplexée, rigoureuse mais sans rigidité. Elle emprunte également à sa formation de professeure de yoga, de musicienne et à l’écopsychologie pour accueillir les adolescents qu’elle suit. Le fil rouge de sa pratique se résume dans la racine du mot yoga : YUG, le lien. Dre Lamy pense chaque enfant et chaque adolescent qu’elle reçoit dans la globalité de son système, son interdépendance et la compréhension de tous ses liens. Instigatrice du collectif « L’enfance n’est pas une maladie! » et maman de quatre enfants, elle s’engage activement pour sortir les troubles de santé mentale du tabou et de la stigmatisation. Elle lutte pour que l’enfance ne soit pas pathologisée à outrance, en partageant ses connaissances avec le grand public.

12h35 - 13h35

Dîner (60 min)

12h35 - 13h35

Dîner (60 min)

13h35 - 14h50