b.a.b.

Journée conférence sur les jeunes et la santé mentale

b.a.b.

Journée conférence sur les jeunes et la santé mentale

b.a.b.

Journée conférence sur les jeunes et la santé mentale
  • 14 avril 2022
  • 8h – 17h (heure du Québec)
  • Webinaire Zoom, Visionnement en différé pendant un an

  • 14 avril 2022
  • 8h – 17h (heure du Québec)

La journée en un coup d’oeil

  • Accompagner les enfants victimes de maltraitance

  • Le cerveau des jeunes face à la reconnexion sociale

  • Les impacts insoupçonnés du racisme sur la santé mentale des enfants et les ados

  • La culture de la violence chez les jeunes

  • Un projet innovant pour contrer l’exploitation sexuelle des jeunes

b.a.b.?

Dans le milieu du cinéma, on appelle b.a.b., ou bout à bout, le premier montage sans retouche qui est fait d’un film.

Pour cette journée, gros plan sur la vie des jeunes. De scène en scène, nous verrons comment les aider à améliorer «leur propre film» pour les faire briller dans le rôle de leur vie.

Comme pour la vie des jeunes, ce montage n’est pas final. Et grâce à vous, leur histoire pourrait bien être très différente de ce qu’ils avaient imaginé!

5

SUJETS D’ACTUALITÉ

8

EXPERTS-TERRAIN

2

TÉMOIGNAGE ÉCLAIRANT

Des expertises pour mieux comprendre.

Des outils et des ressources pour mieux intervenir.

Navigation

Pierrich Plusquellec
Pierrich Plusquellec
Co-directeur du Centre d’études sur le stress humain
Ingrid Pruneau
Ingrid Pruneau
Agente de liaison du SIAM
Paule Vachon
Coordonnatrice du SIAM et responsable des offres de service
René-André Brisebois
René-André Brisebois
Coordonnateur professionnel au Centre d’expertise de l’Institut universitaire Jeunes en difficulté (IUJD)
Sonia Ben Soltane
Sonia Ben Soltane
Professeure à l’École de service social de l’Université d’Ottawa
Alexandre Vollant
Alexandre Vollant
Témoignage
Kaila Bertone
Kaila Bertone
Coordonnatrice du Programme de prévention jeunesse en exploitation sexuelle des mineur.e.s et co-coordonnatrice du Projet Z
Chloé Robitaille
Chloé Robitaille
Coordonnatrice à l'intervention pour le projet Z et le projet SAJ
Clémentine Talbot
Témoignage

Barreau du Québec

Formation dont l’admissibilité a été confirmée par le Barreau du Québec aux fins de la formation continue obligatoire, pour une durée de 7 h 35.

Ordre professionnel des criminologues du Québec

Formation dont l’admissibilité a été confirmée par l’Ordre professionnel des criminologues du Québec aux fins de la formation continue obligatoire, pour une durée de 7 heures et 35 minutes.

Ordre des psychologues du Québec

Activité de formation continue en psychothérapie reconnue par l’Ordre des psychologues du Québec pour une durée de 7.5 heures. No de reconnaissance OPQ RE04417-22. 

8h - 8h10

Mot de bienvenue

8h10- 9h25

Reconnexion sociale

Avec la vaccination contre la Covid-19 et la levée graduelle des restrictions sociales et sanitaires, le moment arrivera bientôt pour les jeunes d’abandonner leurs cotons ouatés et de sortir de leurs cavernes Netflix. Yé! Hourra!

Pourtant, plusieurs jeunes disent que cette reconnexion sociale fait surgir en eux un stress important. Voilà une chose à laquelle on ne s’attendait pas!

Comment l’isolement social et la resocialisation affectent-ils le cerveau des jeunes? Comment expliquer cette réelle angoisse qu’ils ont à l’idée de reconnecter avec le monde, comme ils le faisaient avant? Pourquoi leur cerveau n’est-il pas impatient de replonger dans le tourbillon de la vie sociale? Que pouvons-nous faire pour les aider?

Le comportement humain et le stress, c’est l’univers de Pierrich Plusquellec. C’est avec plaisir que le co-directeur du Centre d’études sur le stress humain a accepté de répondre à toutes ces questions.

Plongeon dans le stress surprenant que génère la reconnexion sociale chez certains jeunes et découverte d’outils pour les aider le surmonter.

Pierrich Plusquellec

Pierrich Plusquellec


Éthologue, biologiste et co-directeur du Centre d’études sur le stress humain (CESH), Pierrich Plusquellec est aussi le fondateur du Centre d’études en sciences de la communication non verbale, (CESCNOV) qu’il dirige. Il est professeur à l’École de psychoéducation de l’Université de Montréal et chercheur au Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal. Un de ses mandats est l’implantation et l’évaluation de programmes d’intervention sur le stress, dont le programme Dé-stresse et Progresse pour les adolescents au Centre Jeunesse de Montréal.

9h25 - 9h35

Pause (10 min)

9h35 - 10h20

Témoignage Clémentine

Elle s’appelle Clémentine et elle a 22 ans.

Rien ne prédestinait cette jeune fille vive et brillante à tomber dans les filets de l’exploitation sexuelle.

Pourtant, à 19 ans, elle est devenue sugar baby.

Aujourd’hui, elle partage son parcours avec vous pour éviter que d’autres jeunes filles vivent la même chose qu’elle.

Clémentine Talbot
10h20 -10h30

Pause (10 min)

10h30- 11h45

Exploitation zéro

Cyberprédation, prostitution associée à un réseau criminalisé, recrutement… l’exploitation sexuelle des mineurs a de nombreux visages. L’attention qu’on lui porte s’est d’ailleurs accrue au cours des deux dernières années, faisant de cette réalité un problème social auquel il faut réagir.

Comment saisir le phénomène de l’exploitation sexuelle chez les jeunes? Que peut-on faire sur le terrain pour la contrer, même lorsqu’on n’a pas recours à des ressources spécialisées? Et comment aider les jeunes qui sont pris dans ses filets, ou à risque de l’être?

C’est exactement ce que viennent expliquer Chloé Robitaille et Kaila Bertone.

Les deux intervenantes de formation travaillent avec les jeunes victimes potentielles ou avérées d’exploitation sexuelle au Projet Z (Projet Z : zéro exploitation), à Laval.

Le duo explique.

Portrait d’une réalité en expansion depuis le début de la pandémie et pistes de solutions pour aider les jeunes victimes ou à risque d’exploitation sexuelle, avec Chloé Robitaille et Kaila Bertone, du Projet Z.

Chloé Robitaille

Chloé Robitaille


Chloé Robitaille, coordonnatrice à l’intervention pour le Projet Z et le projet SAJ.

Kaila Bertone

Kaila Bertone


Kaila Bertone est coordonnatrice du Programme de prévention jeunesse en exploitation sexuelle des mineur.e.s et co-coordonnatrice du Projet Z.

Projet Z


Projet Z est un projet de collaboration entre différents partenaires du territoire lavallois pour aider les jeunes de 12 à 24 ans à combler leurs besoins différemment que par des situations d’exploitation sexuelle. Il s’inscrit dans le cadre du Programme Prévention jeunesse Laval et il est issu de la collaboration entre le Service de police de Laval, le Centre d’aide aux victimes d’actes criminels de Laval (CAVAC), le Centre intégré de santé et de services sociaux de Laval (CISSSL) et Mesures alternatives jeunesse de Laval (MAJL).

11h45 - 11h55

Pause (10 min)

11h55 - 13h10

Accompagner les enfants victimes de maltraitance avec le SIAM

L’isolement causé par la pandémie a multiplié les facteurs de vulnérabilité pour les jeunes. C’est d’ailleurs le cas pour les enfants à risque d’abus et de maltraitance.

Paule Vachon et Ingrid Pruneau en savent quelque chose. Elles sont responsables de l’offre de services du SIAMun centre d’expertise en abus et maltraitance destiné aux enfants de 0 à 17 ans.

Là-bas, les jeunes reçoivent l’aide d’une équipe multidisciplinaire axée sur la complémentarité des expertises médicales, psychosociales, socio-judiciaires et policières et ce, sous un même toit.

Mais le SIAM, c’est encore plus que la convergence des expertises vers les enfants. C’est un modèle d’intervention unique au Québec, qui a un impact positif sur le bien-être des jeunes qui franchissent ses portes.

Comment reconnaître les vulnérabilités des enfants victimes d’abus et de maltraitance? Comment mieux les accompagner? Et quelle est l’approche unique du SIAM?

Aujourd’hui, Paule Vachon et Ingrid Pruneau montent sur scène. Pour vous, le duo explique.

Paule Vachon


Paule Vachon est coordonnatrice du SIAM et responsable des offres de service. Elle a travaillé pendant 25 ans pour la Direction de la protection de la jeunesse. Elle a exercé divers postes de gestion pendant 13 ans.

Ingrid Pruneau

Ingrid Pruneau


Ingrid Pruneau est agente de liaison du SIAM. Elle a travaillé plus de 10 ans pour la Direction de la protection de la jeunesse à l’accueil, évaluation, orientation. Elle détient une maîtrise en travail social de l’Université Laval.

SIAM


En opération depuis 2018, le SIAM (les services intégrés en abus et maltraitance) est un centre d’expertise qui couvre les régions de la Capitale-Nationale (CIUSSSCN) et de Chaudière-Appalaches (CISSSCA). Il offre des services adaptés aux besoins des enfants âgés entre 0 et 17 ans victimes de maltraitance (abus physique, abus sexuel, négligence grave) et de leur famille. Le SIAM assure également la prise en charge des mineurs victimes d’exploitation sexuelle.

Le SIAM a un rôle de leadership en matière de développement des pratiques de pointe, tout en étant un lieu d’expertise au regard de l’évaluation et du traitement des enfants victimes d’abus et de maltraitance. Il a été mandaté par le MSSS afin de soutenir le développement d’offres de services en maltraitance au Québec.

13h10 - 13h50

Dîner (40 min)

13h50 - 15h05

La culture de la violence chez les jeunes

La montée en flèche d’événements violents impliquant l’utilisation d’armes à feu par des gangs de rue à Montréal inquiète.

Cette violence armée consterne, d’autant plus que les fusillades ont lieu en plein jour et dans des endroits aussi paisibles qu’une bibliothèque.

Comment expliquer le phénomène? Au-delà de l’accessibilité aux armes à feu et de la répression, comment intervenir auprès des jeunes à risque afin de prévenir ou freiner leur adhésion à cette forme de violence?

René-André Brisebois est coordonnateur au Centre d’expertise de l’Institut universitaire Jeunes en difficulté (IUJD), à Montréal.  Ce chef de file dans le développement des pratiques de pointe sur les gangs de rue est aussi l’instigateur de projets novateurs pour aider les jeunes contrevenants et les jeunes vulnérables à sortir de la violence, ou à l’éviter.

Pour vous, il répond à ces questions.

Explication de l’escalade de la violence chez les jeunes des gangs de rue et proposition de pistes d’intervention pour prévenir la violence chez les jeunes, avec un expert incontournable des gangs de rue au Québec. 

René-André Brisebois

René-André Brisebois


Détenteur d’une maîtrise en criminologie, René-André Brisebois est praticien-chercheur et coordonnateur à l’Institut Universitaire Jeunes en difficulté (IUJD) du CIUSSS Centre-Sud-de-l’Ile-de-Montréal. Il a été tour à tour intervenant communautaire et coordonnateur de projets d’intervention sur les gangs de rue. Il a développé différents projets novateurs sur l’intervention auprès de membres de gangs, des jeunes contrevenants et des victimes d’exploitation sexuelle. René-André Brisebois agit également à titre d’expert-conseil pour la Ville de Montréal en ce qui concerne les initiatives visant la prévention de la violence et l’adhésion aux gangs de rue. Il est chargé de cours à l’Université de Montréal sur le phénomène des gangs de rue et sur le crime organisé.

15h05 - 15h10

Pause (5 min)

15h10 - 16h20

Les impacts insoupçonnés du racisme sur la santé mentale des enfants et des ados

Quels sont les défis pour les enfants d’âge scolaire de rapporter les incidents racistes dont ils sont victimes?

Quelles réalités cruciales sont souvent oubliées lors de nos interventions avec ces jeunes?

Comment intervenir auprès d’eux de façon à ne pas créer de trauma supplémentaire?

Sonia Ben Soltane est professeure à l’École de service social à l’Université d’Ottawa et spécialiste en pratiques et interventions anti-oppressives et antiracistes en travail social.

Bettyna Bélizaire est quant à elle directrice de l’AFIO, un organisme qui accompagne les femmes immigrantes en Outaouais.

Le duo nous fait découvrir les contrecoups parfois insoupçonnés de nos interventions auprès des jeunes qui font face aux préjugés et les façons plus aidantes d’intervenir auprès d’eux.

Sonia Ben Soltane

Sonia Ben Soltane


Sonia Ben Soltane est professeure à l’École de service social de l’Université d’Ottawa et spécialiste en pratiques et interventions anti-oppressives et antiracistes en travail social. Elle a une expertise sur les questions relatives à l’immigration au Canada et en France. Elle a collaboré à plusieurs recherches au Québec portant sur les services d’aide à l’installation pour les nouveaux arrivants, ainsi que sur l’accès des immigrants au statut permanent ou précaire aux services sociaux, et aux services de santé.

Bettyna Bélizaire


Bettyna Bélizaire est directrice de l’AFIO, un organisme qui accompagne les femmes immigrantes en Outaouais.

16h20 - 16h25

Pause (5 min)

16h25 - 17h

Témoignage Alexandre

Alexandre Vollant est né à Pessamit, sur la Côte-Nord. Sa mère est Innue et son père est blanc.

En secondaire 3, il quitte sa réserve et sa famille, direction Forestville où il va poursuivre ses études.

S’éloigner de sa famille, changer de ville et d’école serait un défi pour n’importe quel jeune. Mais plus encore pour Alexandre.

« Dès que j’ai su que j’allais partir, je me suis mis à réfléchir », dit-il.

Réfléchir à quoi? Aux stratégies subtiles qu’il allait adopter pour éviter d’être victime de préjugés raciaux.

Son histoire lève le voile sur une facette souvent méconnue du racisme : celle où des jeunes apprennent à renier subtilement leur identité pour se fondre dans la masse.

Pour vous, Alexandre raconte. 

Alexandre Vollant
17h

Fin de la journée

Les enregistrements de cette journée seront disponibles pour visionnement sur demande (en différé) environ une semaine après l’événement.

Tarif régulier

(Ex: milieu scolaire, services de police, CISSS/CIUSSS, etc.)

Tarif organismes communautaires et étudiants

(Ex: OSBL/OBNL, maisons des jeunes, carrefours jeunesse-emploi, CALACS, CAVACS, etc.)

Nos experts

Pierrich Plusquellec
Pierrich Plusquellec
Co-directeur du Centre d’études sur le stress humain
Ingrid Pruneau
Ingrid Pruneau
Agente de liaison du SIAM
Paule Vachon
Coordonnatrice du SIAM et responsable des offres de service
René-André Brisebois
René-André Brisebois
Coordonnateur professionnel au Centre d’expertise de l’Institut universitaire Jeunes en difficulté (IUJD)
Sonia Ben Soltane
Sonia Ben Soltane
Professeure à l’École de service social de l’Université d’Ottawa
Alexandre Vollant
Alexandre Vollant
Témoignage
Kaila Bertone
Kaila Bertone
Coordonnatrice du Programme de prévention jeunesse en exploitation sexuelle des mineur.e.s et co-coordonnatrice du Projet Z
Chloé Robitaille
Chloé Robitaille
Coordonnatrice à l'intervention pour le projet Z et le projet SAJ
Clémentine Talbot
Témoignage

Formation continue

Programmation

8h - 8h10

Mot de bienvenue

8h10- 9h25

Reconnexion sociale

Avec la vaccination contre la Covid-19 et la levée graduelle des restrictions sociales et sanitaires, le moment arrivera bientôt pour les jeunes d’abandonner leurs cotons ouatés et de sortir de leurs cavernes Netflix. Yé! Hourra!

Pourtant, plusieurs jeunes disent que cette reconnexion sociale fait surgir en eux un stress important. Voilà une chose à laquelle on ne s’attendait pas!

Comment l’isolement social et la resocialisation affectent-ils le cerveau des jeunes? Comment expliquer cette réelle angoisse qu’ils ont à l’idée de reconnecter avec le monde, comme ils le faisaient avant? Pourquoi leur cerveau n’est-il pas impatient de replonger dans le tourbillon de la vie sociale? Que pouvons-nous faire pour les aider?

Le comportement humain et le stress, c’est l’univers de Pierrich Plusquellec. C’est avec plaisir que le co-directeur du Centre d’études sur le stress humain a accepté de répondre à toutes ces questions.

Plongeon dans le stress surprenant que génère la reconnexion sociale chez certains jeunes et découverte d’outils pour les aider le surmonter.

Pierrich Plusquellec

Pierrich Plusquellec


Éthologue, biologiste et co-directeur du Centre d’études sur le stress humain (CESH), Pierrich Plusquellec est aussi le fondateur du Centre d’études en sciences de la communication non verbale, (CESCNOV) qu’il dirige. Il est professeur à l’École de psychoéducation de l’Université de Montréal et chercheur au Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal. Un de ses mandats est l’implantation et l’évaluation de programmes d’intervention sur le stress, dont le programme Dé-stresse et Progresse pour les adolescents au Centre Jeunesse de Montréal.

9h25 - 9h35

Pause (10 min)

9h35 - 10h20

Témoignage Clémentine

Elle s’appelle Clémentine et elle a 22 ans.

Rien ne prédestinait cette jeune fille vive et brillante à tomber dans les filets de l’exploitation sexuelle.

Pourtant, à 19 ans, elle est devenue sugar baby.

Aujourd’hui, elle partage son parcours avec vous pour éviter que d’autres jeunes filles vivent la même chose qu’elle.

Clémentine Talbot
10h20 -10h30

Pause (10 min)

10h30- 11h45

Exploitation zéro

Cyberprédation, prostitution associée à un réseau criminalisé, recrutement… l’exploitation sexuelle des mineurs a de nombreux visages. L’attention qu’on lui porte s’est d’ailleurs accrue au cours des deux dernières années, faisant de cette réalité un problème social auquel il faut réagir.

Comment saisir le phénomène de l’exploitation sexuelle chez les jeunes? Que peut-on faire sur le terrain pour la contrer, même lorsqu’on n’a pas recours à des ressources spécialisées? Et comment aider les jeunes qui sont pris dans ses filets, ou à risque de l’être?

C’est exactement ce que viennent expliquer Chloé Robitaille et Kaila Bertone.

Les deux intervenantes de formation travaillent avec les jeunes victimes potentielles ou avérées d’exploitation sexuelle au Projet Z (Projet Z : zéro exploitation), à Laval.

Le duo explique.

Portrait d’une réalité en expansion depuis le début de la pandémie et pistes de solutions pour aider les jeunes victimes ou à risque d’exploitation sexuelle, avec Chloé Robitaille et Kaila Bertone, du Projet Z.

Chloé Robitaille

Chloé Robitaille


Chloé Robitaille, coordonnatrice à l’intervention pour le Projet Z et le projet SAJ.

Kaila Bertone

Kaila Bertone


Kaila Bertone est coordonnatrice du Programme de prévention jeunesse en exploitation sexuelle des mineur.e.s et co-coordonnatrice du Projet Z.

Projet Z


Projet Z est un projet de collaboration entre différents partenaires du territoire lavallois pour aider les jeunes de 12 à 24 ans à combler leurs besoins différemment que par des situations d’exploitation sexuelle. Il s’inscrit dans le cadre du Programme Prévention jeunesse Laval et il est issu de la collaboration entre le Service de police de Laval, le Centre d’aide aux victimes d’actes criminels de Laval (CAVAC), le Centre intégré de santé et de services sociaux de Laval (CISSSL) et Mesures alternatives jeunesse de Laval (MAJL).

11h45 - 11h55

Pause (10 min)

11h55 - 13h10

Accompagner les enfants victimes de maltraitance avec le SIAM

L’isolement causé par la pandémie a multiplié les facteurs de vulnérabilité pour les jeunes. C’est d’ailleurs le cas pour les enfants à risque d’abus et de maltraitance.

Paule Vachon et Ingrid Pruneau en savent quelque chose. Elles sont responsables de l’offre de services du SIAMun centre d’expertise en abus et maltraitance destiné aux enfants de 0 à 17 ans.

Là-bas, les jeunes reçoivent l’aide d’une équipe multidisciplinaire axée sur la complémentarité des expertises médicales, psychosociales, socio-judiciaires et policières et ce, sous un même toit.

Mais le SIAM, c’est encore plus que la convergence des expertises vers les enfants. C’est un modèle d’intervention unique au Québec, qui a un impact positif sur le bien-être des jeunes qui franchissent ses portes.

Comment reconnaître les vulnérabilités des enfants victimes d’abus et de maltraitance? Comment mieux les accompagner? Et quelle est l’approche unique du SIAM?

Aujourd’hui, Paule Vachon et Ingrid Pruneau montent sur scène. Pour vous, le duo explique.

Paule Vachon


Paule Vachon est coordonnatrice du SIAM et responsable des offres de service. Elle a travaillé pendant 25 ans pour la Direction de la protection de la jeunesse. Elle a exercé divers postes de gestion pendant 13 ans.

Ingrid Pruneau

Ingrid Pruneau


Ingrid Pruneau est agente de liaison du SIAM. Elle a travaillé plus de 10 ans pour la Direction de la protection de la jeunesse à l’accueil, évaluation, orientation. Elle détient une maîtrise en travail social de l’Université Laval.

SIAM


En opération depuis 2018, le SIAM (les services intégrés en abus et maltraitance) est un centre d’expertise qui couvre les régions de la Capitale-Nationale (CIUSSSCN) et de Chaudière-Appalaches (CISSSCA). Il offre des services adaptés aux besoins des enfants âgés entre 0 et 17 ans victimes de maltraitance (abus physique, abus sexuel, négligence grave) et de leur famille. Le SIAM assure également la prise en charge des mineurs victimes d’exploitation sexuelle.

Le SIAM a un rôle de leadership en matière de développement des pratiques de pointe, tout en étant un lieu d’expertise au regard de l’évaluation et du traitement des enfants victimes d’abus et de maltraitance. Il a été mandaté par le MSSS afin de soutenir le développement d’offres de services en maltraitance au Québec.

13h10 - 13h50

Dîner (40 min)

13h50 - 15h05

La culture de la violence chez les jeunes

La montée en flèche d’événements violents impliquant l’utilisation d’armes à feu par des gangs de rue à Montréal inquiète.

Cette violence armée consterne, d’autant plus que les fusillades ont lieu en plein jour et dans des endroits aussi paisibles qu’une bibliothèque.

Comment expliquer le phénomène? Au-delà de l’accessibilité aux armes à feu et de la répression, comment intervenir auprès des jeunes à risque afin de prévenir ou freiner leur adhésion à cette forme de violence?

René-André Brisebois est coordonnateur au Centre d’expertise de l’Institut universitaire Jeunes en difficulté (IUJD), à Montréal.  Ce chef de file dans le développement des pratiques de pointe sur les gangs de rue est aussi l’instigateur de projets novateurs pour aider les jeunes contrevenants et les jeunes vulnérables à sortir de la violence, ou à l’éviter.

Pour vous, il répond à ces questions.

Explication de l’escalade de la violence chez les jeunes des gangs de rue et proposition de pistes d’intervention pour prévenir la violence chez les jeunes, avec un expert incontournable des gangs de rue au Québec. 

René-André Brisebois

René-André Brisebois


Détenteur d’une maîtrise en criminologie, René-André Brisebois est praticien-chercheur et coordonnateur à l’Institut Universitaire Jeunes en difficulté (IUJD) du CIUSSS Centre-Sud-de-l’Ile-de-Montréal. Il a été tour à tour intervenant communautaire et coordonnateur de projets d’intervention sur les gangs de rue. Il a développé différents projets novateurs sur l’intervention auprès de membres de gangs, des jeunes contrevenants et des victimes d’exploitation sexuelle. René-André Brisebois agit également à titre d’expert-conseil pour la Ville de Montréal en ce qui concerne les initiatives visant la prévention de la violence et l’adhésion aux gangs de rue. Il est chargé de cours à l’Université de Montréal sur le phénomène des gangs de rue et sur le crime organisé.

15h05 - 15h10

Pause (5 min)

15h10 - 16h20

Les impacts insoupçonnés du racisme sur la santé mentale des enfants et des ados

Quels sont les défis pour les enfants d’âge scolaire de rapporter les incidents racistes dont ils sont victimes?

Quelles réalités cruciales sont souvent oubliées lors de nos interventions avec ces jeunes?

Comment intervenir auprès d’eux de façon à ne pas créer de trauma supplémentaire?

Sonia Ben Soltane est professeure à l’École de service social à l’Université d’Ottawa et spécialiste en pratiques et interventions anti-oppressives et antiracistes en travail social.

Bettyna Bélizaire est quant à elle directrice de l’AFIO, un organisme qui accompagne les femmes immigrantes en Outaouais.

Le duo nous fait découvrir les contrecoups parfois insoupçonnés de nos interventions auprès des jeunes qui font face aux préjugés et les façons plus aidantes d’intervenir auprès d’eux.

Sonia Ben Soltane

Sonia Ben Soltane


Sonia Ben Soltane est professeure à l’École de service social de l’Université d’Ottawa et spécialiste en pratiques et interventions anti-oppressives et antiracistes en travail social. Elle a une expertise sur les questions relatives à l’immigration au Canada et en France. Elle a collaboré à plusieurs recherches au Québec portant sur les services d’aide à l’installation pour les nouveaux arrivants, ainsi que sur l’accès des immigrants au statut permanent ou précaire aux services sociaux, et aux services de santé.

Bettyna Bélizaire


Bettyna Bélizaire est directrice de l’AFIO, un organisme qui accompagne les femmes immigrantes en Outaouais.

16h20 - 16h25

Pause (5 min)

16h25 - 17h

Témoignage Alexandre

Alexandre Vollant est né à Pessamit, sur la Côte-Nord. Sa mère est Innue et son père est blanc.

En secondaire 3, il quitte sa réserve et sa famille, direction Forestville où il va poursuivre ses études.

S’éloigner de sa famille, changer de ville et d’école serait un défi pour n’importe quel jeune. Mais plus encore pour Alexandre.

« Dès que j’ai su que j’allais partir, je me suis mis à réfléchir », dit-il.

Réfléchir à quoi? Aux stratégies subtiles qu’il allait adopter pour éviter d’être victime de préjugés raciaux.

Son histoire lève le voile sur une facette souvent méconnue du racisme : celle où des jeunes apprennent à renier subtilement leur identité pour se fondre dans la masse.

Pour vous, Alexandre raconte. 

Alexandre Vollant
17h

Fin de la journée

Les enregistrements de cette journée seront disponibles pour visionnement sur demande (en différé) environ une semaine après l’événement.

Tarifs

Tarif régulier

(Ex: milieu scolaire, services de police, CISSS/CIUSSS, etc.)

Tarif organismes communautaires et étudiants

(Ex: OSBL/OBNL, maisons des jeunes, carrefours jeunesse-emploi, CALACS, CAVACS, etc.)

Une journée pour tous ceux qui travaillent avec les jeunes

Les Conférences Connexion organisent, depuis maintenant 15 ans, des journées conférences sur les jeunes et la santé mentale qui plongent les participants au cœur des réalités affectant la vie des jeunes, à travers des présentations d’experts de tous les domaines. Des milliers de professionnels et d’intervenants y assistent fidèlement chaque année.